Il est 22h52, je commence.On peut dire que la ressemblance n'est pas si frappente. Mais dans le fond, on est pareil.On rigole des mêmes choses, et je crois être un peu toi au féminin.Tu le liras dans doutes jamais, ce texte, mais ça fait un quart d'heure que je suis devant cette feuille à chercherles mots pour te dire à quel point je tien à toi. Je doit passer pour une folle à dire tout ça. En même temps rien n'est facile à dire c'est pour ça que je t'écris . En commençant ces lignes je ne me doutais pas que de faire sortir les les mots qui sont au fond de moi serait aussi dûr. Expliquer ici que ma gorge se noue peut à peut que j'écris tout ça. L'inspiration n'est peut être pas là pour mettre en forme tout ce que tu m'apportes. Et pourtant j'ai l'impression que tu t'éloignes peu à peu. Je n'ai pas des milliers d'amis, mais tu es vraiment beaucoup plus qu'une simple connescance qui flotte dans ma tête de temps en temps. Depuis peu c'est à toi qu je pense quand je tiens une balle de hand entre mes mains. Les conseils que tu m'as donné, tout faire pour rendre fière ce que tu appelles ta jumelle. Je ne sais pas exactement ce que je représente pour toi, jamais dit explicitement finalement. Mes jambes sont prètes à se casser en morceaux rien qu'à relire ces mots. Je ne m'étais jamais posée la question de comment expliquer tout ça. Et aussi pourquoi je le ferai. Il m'est impossible de te serrer dans mes bras. Certains diront que c'est pas plus mal comme ça. J'ai beaucoup de souvenirs avec toi. Et j'ai pas envie que ça s'arrête là. A voir tout ça on dirait une lettre d'adieux. J'en serais presque pitoyable. Et puis tu ne liras sans doute jamais tout ça. Tu as su m'écouter, me réconforter, m'aider, me défendre, me raisonner. Je suis sur de ne jamais faire aussi bien. Nos soirées à refaire le monde, alors qu'on sait tout les deux que finalement on est rien d'autre que des êtres humains perduent dans la foule mondiale. On ne ressemble à personne d'autre finalement. Juste l'un à l'autre. Qu'as tu ressenti quand tu as su que j'avais pleuré ? Je ne sais pas et rien que l'idée de le savoir me fais peur. Peur de connaître finalement ce que tu penses de moi. Que peut être derrière la folle & pas très intelligente fille que je suis, tu as apperçu des choses que je ne montre pas, et que finalement, je ferais mieux de les laisser cacher. Je t'ai jamais vraiment compris jusqu'au bout.Une preuve de plus que tu te démarques des autres. Ce qui est pas plus mal. Tu m'as dit tant de choses sur toi, que le mal que l'on t'as fait m'a choqué.Ma présence n'a dû rien changer dans ta vie, alors que la tienne a boulverser la mienne. Je ne peux écouter tears don't fall sans me dire que c'était votre chanson. C'est de plus en plus dûr d'écrire. Je fais ça souvent pourtant. Mais à croire qu'avec certaines personnes c'est plus dur que je le croyais. Et peut être qu'au fond, c'est sans doûte un signe. Celui qui nous dit que c'est différent de d'habitude. C'est en plongeant dans le noir que j'aurais le plus de chose à dire. Quand je regarde tout ça, j'ai du mal à croire que tout ça c'est toi. Ecrit finalement par moi. J'aurais tant à dire encore. Pourquoi je bloque maintenent? Pourquoi je m'arrête sur ça ? J'en sais vraiment rien et pourtant je pourrais continuer des heures. Des heures à noircire ces lignes blanches qui se postent devant mon nez. Pourquoi ce soir? Pourquoi moi? Je me pose encore la question et pourtant l'encre tourbillonne encore et s'inscrit sur les feuilles. J'en oubli le sommeil et je continue à écrire. Je sais que je finirai par me taire et pourtant c'est toujours à ton sujet que j'écris. Le garçon de 17ans que j'appelle jumeau. Celui qui me fait rire. Mais aussi celui auquel je pense quand je vois mes enceintes d'ordinateur. je ne sécerai de me direque je ne pourrai jamais m'arrêter d'écrire sur toi. Il est 1h47 du matin, et tout ça ne finira jamais...A lui...
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Posté le jeudi 05 mars 2009 13:49
Modifié le vendredi 06 mars 2009 11:35
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